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J’ai écris ce petit résumé de la triologie de l’elfe noir dans le simple but de susciter votre intérêt. Si je réussis avec une seule personne, je serais alors des plus heureuses d’avoir partager ma passion pour ce héros.
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Ma jeunesse:



Il me reste peu de souvenir des 16 premières années, où je peinais comme serviteur. Seul les lueurs magiques de Narbondel m’émerveillaient. Lorsque je me souviens des heures passées dans leur contemplation, je suis stupéfait de l’inanité de ces années. Je me rappelle avec netteté la sensation qui courait le long de mon échine chaque fois que j’entendais claquer un fouet. Le coup singlant, puis la douleur ne sont pas des choses qui s’oublient de sitôt. J’ai pourtant eu plus de chance que bien d’autres. C’est à ma soeur Vierna qu’incomba la tâche de m’élever. Elle ne montra jamais l’intense méchanceté de notre mère, et surtout de notre soeur aînée, Briza. Il y eu peut-être des moments dans la solitude de la chapelle : il m’arrivait de penser qu’elle m’aimait un peu. Est-ce un voeu pieux ? Même si elle était la plus douce de mes soeurs, elle restait toujours une prêtresse de Lloth. Elle n’aurait pas mis en danger ses ambitions pour protèger un mâle. Les années suivantes me laissent surtout un souvenir de mes pieds et du sol. Le page de la cour de Matrone Malice n’a jamais le droit de relever la tête.

Puis viens ensuite l’Académie, dispensaire de tous les mensonges qui cimentent la société drow. Même à présent, la simple idée de ce lieu m’efffraie. Non pour les souffrances ou la peur constante de la mort : mais pour les diplômés. Leur crédo ? Tout est excusable du moment qu’on ne se fait pas prendre. Seuls les plus forts et les plus rusés peuvent jouir du pouvoir arraché aux mains qui ne le méritent plus. Les faux-semblants noient les miens sous la peur et la défiance. L’amitié n’est plus rien, et l’amour oublie jusqu'à son nom. La jalousie et l’ambition sonnent le glas de mon peuple. J’ignore comment j’ai traversé l’épreuve de l’Académie. Sans doute grâce a Zaknafein, mon mentor. Mes oreilles ont entendues les cris.

Les cris des victimes innnocentes
Les cris des coeurs purs livrés à l’injustice
Les cris des enfants assassinés...

Drizzt Do’Urden ...Elfe noir au coeur de feu

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Renégat :



Zak. Ai-je trop demandé à Zak ? J’aurais pu devenir comme lui, Il me semble logique que ses erreurs m’ont enseignées le chemin. Sans son exemple, je n’aurais trouvé aucune solution. Mais mon choix est-il meilleur que le sien ? Oui, je le pense. J’ai à jamais perdu un maitre qui me montra comment et pourquoi recourir aux armes. C’est lui qui m’a insufflé le courage de partir.

Je me souviens aussi du jour où j’ai quitté la cité drow. Le coeur plein d’espoirs d’attentes, de promesses meilleures, en croyant pouvoir mener ma vie en accord avec mes principes. L’avenir m’appartenait. A peine 30 ans, je réalise maintenant que je ne savais rien de la réelle solitude. J’avais hâte de vivre des siècles. Mais comment mesurer les siècles quant une heure semble un jour et un jour une année ? Guenhwyvar, ce compagnon m’a arraché au néant, je me surprenait à ne plus vivre que pour les heures où le felin m’accompagnait, où un autre être vivant dressait les oreilles aux paroles que je me forcais à prononcer. Il devient aussi mon horloge, car Guenhwyvar venait du plan astral environ tous les deux jours et cela pour une demi-journée. Sans lui, je n’aurais pas trouvé la force de continuer.

Drizzt Do’Urden...Elfe noir au coeur d'acier



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Le monde de la surface :



Quand j’ai quitté Menzo, je croyais qu’il suffirait de vivre selon mes principes, que je serais heureux caché dans Ombre-terres, seul. Et pourtant cette « simple survie + m’avait presque tuée. Un gnome et les siens me firent découvrir autre chose. Eux faisaient bien plus que survivre : Ils vivaient, riaient travaillaient et partageaient, autant leurs gains que la douleur. Les gnomes des profondeurs m’apprirent le sens du mot famille. Survivre pour survivre, il n’en était plus question. Voilà pourquoi je devais rejoindre le monde de la surface.

Ce spectacle se produisait chaque matin. La douleur était inévitable, le soleil brûlait mes yeux, mais la beauté, le bouquet de couleur captivait mon âme. J’ai cru que l’émerveillement venait de l’étrangeté de cette scène. Mais à présent, je sais que le temps passé sous les couleurs du soleil représente mon désir de m’adapter au monde de la surface.



Drizzt Do'Urden...Elfe noir au coeur vaillant


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© Forgé par le Clan Battlehammer hammer Le quinzième jour d'août de l'an 1997.

dernière mise à jour le 22-05-2006 à 05:45:27